Il existe deux principes de signalisation et de limitation
de la vitesse, soit le principe du canton tampon et contrôle
poncutel et le principe de contrôle continu sans canton
tampon. Le premier système fonctionne avec des signaux
verts et rouges connectés avec des balises d'arrêts(
ainsi, lorsqu'un signal est rouge, la balise d'arrêt qui
lui est affiliée arrêtera tout train circulant au-dessus)
et une zone tampon (distance de sécurité). Par exemple,
lorsqu'un train circule, les deux signaux précédents
sont rouges, évitant ainsi un train derrière de
trop s'en approcher et causer possiblement des dégâts.
Dans le cas d'un train voulant faire une manoeuvre (changer de
voie), une distance d'urgence viendra stopper le train qui aura
contrevenu au signal. Lorsqu'un signal de limitation de la vitesse
est émit (dans le cas du diagramme: 25km/h) des balises
de mesure de la vitesse calculeront la vitesse du train et, s'il
va trop vite, viendront mettre en branle un "arrêt
automatique pour vitesse excessive" (dans le diagramme: A.A.
POUR VITESSE EXCESSIVE). Par contre, ce sytsème comporte
des failles, par exemple, lorsqu'il y a un signal rouge, le train
ne s'arrêtera qu'àprès l'avoir franchit, lorsqu'il
y aura un contrôl de vitesse, l'opérateur pourra
accélérer de nouveau après son franchissement.
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Image tirée du livre: "Le métro
de Montréal", édition de 1983, p. 97
C'est pourquoi on décida de changer pour le
deuxième principe. Il est caractérisé par
des cantons qui permettent d'arrêter ou de ralentir un train,
au lieu de laisser l'opérateur contrôler son engin
"aléatoirement". Par contre, que la conduite
soit en mode manuelle ou automatique, sont obligés de suivrent
ces règles et, s'ils contreviennent, se verront freinés
d'urgence. Ce deuxième principe à comme avantages
de permettre une plus grande capacité de transport, une
pertubation locale en cas de problème en plus d'être
plus sécuraitaire et simple, de plus, il s'avère
plus facile pour le pilotage automatique.
Pour ce dernier, on le choisit car il offre, comparativement
à la conduite en mode manuel, une simplification des tâches
de régulation d'horaire, ce qui a pour conséquence
une augmentation, encore là, de la capacité de transport
et du niveau de sécurité. Ce mode ne nécessite
qu'un seul employé à bord (fermeture des portes,
l'ouverture étant faite automatiquement). Un seul élément
fut changé, un freinage a été apporté
à tout train approchant une station terminale, dans le
but d'ajouter une certaine sécurité (exception faite
de Snowdon), le reste du changement de voie étant fait
automatiquement.
Les consignes de vitesses pouvants êtres envoyées
aux commandes du train en mode automatique sont (en km/h): 0*,
24, 24S**, 32, 40, 56 et 72
* En cas de consigne zéro, l'opérateur
pourra conduire son train en mode manuel de deux manières:
soit à 5km/h max appelée "marche CD" (pour
les accouplement des wagons) ou en "marche à vue",
ce qui permet au chauffeur d'aller à la vitesse voulue,
mais limitée à 40km/h.
** On utilise la condigne 24S en zone de manoeuvre
et n'est pas commandée par l'équipement du train.
Dans le cas d'une défaillance du contrôle
continu de vitesse (CCV), le pilotage automatique se voit alors
être hors d'usage. A ce moment, le l'opérateur sera
dans l'obligation de mettre hors tention le CCV et devra alors
opérer son engin en marche à vue (voir plus haut),
sous le mode manuel.
Signaux lumineux:
Au bout de chaque quai, on retrouve des émeteurs
de signaux lumineux indiquants l'état de la voie dans l'interstation
suivante, qui sont:
- Carré vert évidé: signale que
la voie est libre et que le train peut aller à la prochaine
station;
- Carré vert plein: la voie est potentiellement
obstruée, le train doit attendre que le carré s'évide
à nouveau;
- Trois feux clignotants: dans ce cas, il s'agit soit
d'un SS ou d'un SSO en interstation. Le SS indique aux opérateur
qu'un circuit de voie (CDV) fait défaut. Dès lors,
si le train effectu un freinage automatique, il devra repatir
en marche de sécurité (mêmes contraintes que
la "marche CD": limitation à 5km/h, mode manuel).
Le SSO quand à lui indique que plusieurs CDV sont défectueux,
l'opérateur devra continuer en "marche de sécurité"
(mêmes contraintes que la "marche à vue":
limitation à 40km/h, mode manuel).
En station, l'arrêt est contrôlé
par des balises. Une première balise à l'entrée
de la station déclenche le processus de freinage, une deuxième
(au milieu de la station) a pour but de corriger toute défaillance
dans le processus et finalement, une dernière au bout donne
la précision d'arrêt. Lorsque le freinage est déclenché,
une émission de fréquence vient vérifier
si le "déclenchement d'arrêt programmé"
à bien lieu, sinon, un freinage d'urgence sera effectué.
Dans le cas d'une rame formée de deux ou un seul élément,
il faudra disposer d'autres balises selon la longueur des rames
et de l'endroit de l'immobilisation voulue (voir plan "positions
d'arrêts des trains"), restera qu'à activer
les balises nécessaires par la suite du poste de contrôle
central. Une fréquence d'ouverture des portes sera émise
lorsque la clé de service sera en position automatique
et que le côté du quai sera déterminé
(pour que les portes s'ouvrent du bon côté!), ce
signal proviendra de la voie (ce qui prévient l'ouverture
automatique des portes en d'autres lieux), et ce, que le train
soit en mode manuel ou automatique. L'ouverture par contre, ne
sera effectuée qu'au moment où la vitesse du train
sera inférieur à 5km/h et lorsque ce dernier sera
entièrement en station. Il est à noter que l'ouverture
peut aussi se faire manuellement de l'intérieur et de l'extérieur
du train. Un freinage d'urgence peut aussi être effectuer
de l'intérieur des wagons, par l'entremise d'une petite
poignée rouge située sur la paroie du wagon (utilisation
strictement interdite sans motif valable).