

Deux principaux types de tunnels caractérise le métro de Montréal 1. Le tunnel à deux voies creusé dans le roc et bétonné. C'est l'ouvrage le plus courant, étant donné la proximité de roc de bonne qualité sur la majorité du territoire montréalais. 2. Le tunnel à deux voies creusé en tranchée et fait de béton armé. Celui-ci est creusé à une profondeur de 7,1 mètres à l'aide d'explosifs. Lorsque le roc est trop fissuré, on utilise des cintres métalliques pour stabiliser le tout. Il existe cependant un troisième type, très rare celui-là, qui est un tunnel dans la terre.

Lorsque l'occasion se présente, le tunnel est fait en cuvette, ceci génère d'importantes économies d'énergies et de freins. Les courbes quand à elles sont construites avec des rayons de 366 mètres, ce qui permet d'éviter, lors du passage des trains, tout ralentissement de service et permet, là aussi, une certaine économie au niveau de l'entretien du matériel roulant.

On retrouve dans le tunnel des postes d'épuisement (évacuation des eaux usées) et de ventilation. Pour des raisons d'optimisation on inclu les deux dans la même bâtisse. Dans le nouveau réseau, le nombre de ventilateur est doublé, passant de un à deux à chaque station de ventilation.